Le but de ce partenariat est d’offrir aux experts des pays une plate-forme d’Ă©change de connaissances, d’enseignements et d’expĂ©rience dans la prĂ©paration, le financement et la mise en Å“uvre des projets dans le domaine de l’eau et la rĂ©silience climatique, avec un accent sur les projets destinĂ©s au Fonds Vert Climat. Le Partenariat, fournit une ressource structurĂ©e permettant aux pays africains de continuer Ă accĂ©der Ă un appui stratĂ©gique et technique pour prioriser et prĂ©parer des projets d’eau rĂ©sistants au climat par le biais d’un mĂ©canisme facilitĂ© et flexible qui permet une assistance technique axĂ©e sur la demande pour les autoritĂ©s nationales dĂ©signĂ©es (ADN), les entitĂ©s Ă accès direct (DAE) et les agences nationales de l’eau du Fonds Vert Climat.
Le Cameroun (représenté par le Directeur de la gestion des Ressources en Eau), la RCA (représenté par le Directeur Générale de l’Hydraulique) et Sao Tomé et Principe (représenté par un cadre de la Direction Générale de l’Hydraulique et le Point Focal Fond Vert Climat) sont les pays d’Afrique centrale à avoir pris part à cet atelier, parmi les 24 pays qui y étaient. Ces derniers ont activement participé aux discussions de l’atelier technique sur la préparation de projets en Afrique pour le Fonds vert pour le climat. Les experts des trois pays ont exprimé leur appréciation au GWP et ses partenaires pour avoir facilité leur participation à cette atelier, et relevés 2 points qu’ils ont retenu de la formation :
- l’importance d’identifier et développer un argumentaire climatique solide pour les projets destinés aux Fonds Vert Climat, et de faire la différence entre les activités de développement et ceux pour la résilience climatique dans un projet ;
- la nécessité de participer activement aux processus d’élaboration des programmes pays pour le FVC, et s’assurer que les projets d’eau sont inclus.
L’atelier Ă©tait organisĂ© par le GWP en collaboration avec le Consortium pour les infrastructures en Afrique (ICA), la FacilitĂ© africaine de l’eau (FAE), le Fonds pour les changements climatiques en Afrique (FCCA), la Banque africaine de dĂ©veloppement (BAD), le Fonds de dĂ©veloppement des infrastructures rĂ©sistant aux chocs climatiques (CRIDF) et la Banque de dĂ©veloppement d’Afrique Australe (DBSA), avec la contribution technique du secrĂ©tariat du Fonds vert et de l’Organisation mĂ©tĂ©orologique mondiale (OMM).
Reconnaissant que les aspects des projets relatifs Ă l’eau qui apportent des avantages en matière de dĂ©veloppement qui ne traitent pas directement des impacts climatiques nĂ©cessitent un cofinancement d’autres sources telles que le gouvernement ou le secteur privĂ©, le Partenariat travaillera avec des partenaires financiers actifs et pertinents existants pour prĂ©parer des projets afin de structurer de manière appropriĂ©e les mĂ©canisme de financement des projets rĂ©silients aux changements climatiques destinĂ©s au Fonds Verte pour le Climat.
